Il y a quelques semaines j'ai été chez le medecin, car je me sentai faible, j'avais beaucoup de vertiges, j'avais pris beaucoup de poitrine, et j'avais beaucoup de nausées.
Analyses d'urine, prise de sang...
Résultat, un 2 ème petit coeur battai en moi...
Ca fais pourtant 5 ans que je prend la pillule, pas d'oublis, et seulement 3 fois sans préservatifs, d'apres le medecin, mon envie d'avoir un bébé, a été plus forte...
Echgraphie, j'ai entendue son coeur battre, presque 6 semaines que son petit battai en moi, et je n'avais rien senti.
Je l'aime déja plus que tout.
"Il" venais de partir en vacances, donc je suis restée une semaine seule chez moi...
Quand "il" est rentré de vacances, il m'as dit, c'est sois moi sois le bébé. Mon bébé que j'aimai déja si fort.
A ma 10 eme semaine de grossesse, j'ai été passer une écho suite a une émorraghie, j'ai vu mon petit trésor bouger, j'ai vu et entendu son coeur battre, j'ai verser des larmes de bonheur, et ressenti des sentiments indescriptible.
J'ai demandé au médecin si mon bébé allai bien, elle m'a répondu, "votre fils se porte très bien".
...?
MON FILS?!
...
"Oui, a ce stade de la grossesse, on peut distinguer un "petit bouton", et en fonction de l'endroit ou il se trouve, sois c'est le clitoris, sois c'est le sexe du garçon qui se forme."
Mon fils... <3.
J'ai encaissé les prises de tète, les insultes, les rdv pour l'avortement, et les psy, en me blindant, me protegeant comme je pouvais. "Il" m'a retourné la tète, j'ai eu un gros lavage de cerveau...
J'ai tenu jusqu'a 11 semaines et demi comme ça...
Le 30 avril je me sui rendu seule a l'hopital, en car, une amie m'y a rejoint, et j'ai été au service orthogénie. Ils m'ont donné 2 cachets "si vous les prenez, impossible de reveni en arriere, il est encore temps de refuser" . Après 5 semaines de lutte avec "lui", de nuit blanche, de larmes, de crise de nerf, et tout ce que tu veux, j'ai pris ces cachets sans meme savoir ce que je pensai.
3 heures apres, pendant que "il" dormai tranquillement, j'étais sur la table d'opération, en train d'inhaller du gaz, un gout immonde, l'impression d'étouffer... Cette voix qui me permet malgré tout de rester en contact avec ce qui se passe autour de moi, mais a part ça, je ne comprend plus rien de ce qu'il se passe. La douleur elle par contre est toujours la, c'est douleur immonde qui me triture le bas du ventre, l'intervention se complique, et dois se terminer sans gaz, des cris s'echappe mais on m'ordonne de me taire et de me détendre, seules mes larmes en silence, elles, témoingnent de ce qui peut se passer, la, en bas...
Une demi heure plus tard, l'intervention se termine, a demi consciente, j'ai pus ententre "Melle B****, il est inutile d'envisager d'avoir un enfant dans les mois ou les années a venir, l'intervention c'est compliquée ey et a durée 30 minutes au lieu de 10, nous avons trop gratter votre utérus, et ce sera la fausse couche assuré", tout c'est écroulé une seconde fois autour de moi, comment des femmes peuvent elles...
Retour dans ma chambre, la vision flou, impossible de marcher, je vomi tout ce que j'ai, je suis sencée restée 4 heures en observation... Mon amie est la, et m'ai d'un grand soutient, mais malheureusement ce n'est pas elle que j'aurai aimé avoir ici, a ce moment la...
Mais "il" dit que c'est de ma faute si il n'est pas la, car avant l'intervention, je changeai tout le temps de décision, ça pairessai tellement facile a ses yeux... Comment prendre une décision définitive du jour au lendemain... "Il" aurais pus aller vois son directeur et lui dire "escusez moi, mais j'aurai peut etre besoin de prendre des nuit (il taff de nuit) ce n'est pas sur encore, mais prévoyer quelqu'un au cas ou, je vous redirai, mais prévoyez moi un remplacent". Mais il n'a rien fais...
Ma mère est arrivé, et a fondu en larmes quand elle a appris tout ça, mais est rentré toute sourire dans la chambre, en pensant que je n'allai pas voir qu'elle avais pleuré..
1h30 plus tard on me demande de partir, on annule la perfusion d'anti vomitif sous laqu'elle on devais me mettre, car d'autres personnes doivent passer, et on doit nettoyer ma chambre.
Sur un dernier "Melle B****, il est inutile d'envisager d'avoir un enfant dans les mois ou les années a venir, l'intervention c'est compliquéesn et a durée 30 minutes au lieu de 10, nous avons trop gratter votre utérus, et ce sera la fausse couche assuré" on me laisse partir...
Je ne tenai meme pas debout, ma mere a du m'aider a me rhabiller, et avec mon amie, elle m'ont aider a marcher pour retourner a la voiture.
Quand je suis arrivé chez moi, "il" dormai, et n'a pas pris la peine de se lever, j'ai été lé retrouver dans le lit, pour "lui" c'étais un reveil banal, comme un autre...
Ma mère est resté chez moi quelques heures puis est partie, je me suiis retrouvée seule, car "il" est reparti au travail, le soir mème..
J'ai passé m'a nuit seule, a pleurer, vomir...
Les examens médicaux ce sont enchainé, j'y ai toujours été seule... "Il" ne m'y a jamais accompagnée...
Il m'a soutenu a sa façon, il pense faire bien, mais n'es pas assez a l'écoute...
Quelques jours plus tard, je perd toujours du sang, beaucoup... Rdv en urgence pour une écho.
Mon petit bonheur, mon soleil, mon mini moi, ce 2 eme petit coeur que j'aimai déja plus que tout, la chair de ma chair, n'est plus la... Prise de conscience...
Rhabillée, je suis tombée a genoux dans le cabinet, et j'ai pleurée, crié, tout ce que j'ai pus, cette douleur, cette décharge électrique qui me déchire le coeur, le ventre, la tete... Cette douleure indecriptible.
Au jour d'aujourd'hui, je n'arrive pas a remonter la pente, et je ne sais meme pas si j'en ai envie, mon bébé me manque tellement. Je l'ai tué alors que je l'aimai, je m'en veux enormément, je culpabilise beaucoup, tout est de ma faute . J'en veux aussi énormément a "lui". Je pleure sans arret, je ne supporte plus rien, ça a cassé quelque chose entre nous.
J'ai aussi des soucis de santé, je perd encore du sang par moment, je suis tres affaiblie, je n'arrive plus a dormir, a force de perdre du sang j'ai des carences, et j'ai un oedeme qui c'est formé, a cause de l'intervention qui a été mal faite. Et a cause de ça, mon systeme immunitaire est défficient, donc j'avais en plus il y a encore quelques jours, une rhino, une bronchite ashtmatique et une ottite, j'attrape toutes les merde qui passe, je suis vraiment mal.
Devant les gens je garde le sourire, je ne me pleind pas, je me dit qu'il y a pire que moi, et je leurs dit que tout va bien, je ne pleure jamais devant eux, alors qu'a l'interieur de moi, tout est detruit, et la douleur s'agrandit de jours en jours.
"Il" me dit qu'"il" comprend mon mal etre, ma douleur, mais "il" ne trouve pas les mots qu'il faut pour me reconforter, "il "ne fait pas ce qu'il faut pour que j'aille mieux, "il" essaye bien evidemment, mais ne trouve pas ce qu'"il" faut, il es maladroit... Et au jour d'aujourd'hui, je suis rendu plus bas que terre, je pleure sans arret, je ne supporte plus rien, je m'enfamme facilement, je prend tout mal, je suis faible et je le sens...
J'ai envie de crier un bon coup, tout ce que je peut, faire du sport jusqu'a ne plus pouvoir, et essayer de tout faire pour que cette douleur, cette haine, et tout ce qui va avec sorte un peu, parceque je ne peut plus... Elle me ronge petit a petit... Je deteste demander de l'aide aux gens, je deteste avouer que j'ai besoin des autres, mais la ça deviens vraiment tres dur...
Je n'ai peut etre que 20 ans, et donc tres peu d'experience dans la vie, mais depuis quelques années j'encaisse, les gros problemes de familles, les décès, j'ai subi 4 choses particulierement tres dur jusqu'ici, dont 2 qui m'ont detruite, qui détruise beaucoup de femmes, et le fet d'avoir tué mon bébé en est une. Jusqu'ici j'ai tout surmonté avec peine, je suis tombé mais je me suis toujours relevée, toujours avec le sourire, mais la je ne peut plus je crois...
J'ai l'impression d'avoir puisé une bonne partie de mes forces, et qu'il ne m'en reste que très peu...
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3 mois et demi après l'intervention, 21 ans, toujours le moral au plus bas...
Mon fils me manque de plus en plus, la douleur est de plus en plus importante, et de plus en plus lourde a porter. Il n'étais pas encore "là", mais a laissé un vide immense dans ma vie.
Monsieur ne comprend pas ma douleur, et ne fais pas ce qu'il faudrai pour que j'aille mieux. On se prend la tète tout les jours, et a chaque fois, il trouve toujours un truc, pour retourner la chose en sa faveur, me faire culpabiliser, et pleurer.. Je suis faible et il le sais. Tout es de ma faute...
Il ne comprend pas que cette intervention a détruite ma vie, et m'a détruite avec. Je n'arrive mème pas a exprimer ce que je ressent, ce que je vis tout les jours... C'est tellement douloureux :(.
Mon fils, je t'aime, ne m'en veux pas, jamais je ne t'oublirai... <3.